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© Gadi Dagon
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Trois des talents de la scène israélienne, insoumise et vivifiante, font le sel de cette soirée spéciale.





La danse israélienne contemporaine fait les beaux jours du Pavillon Noir qui s’en fait l’écho de saison en saison, révélant son homogénéité à travers la diversité de sa représentation.

Le chorégraphe Adi Boutrous interprète avec Avshalom Latucha l’attachant It’s Always Here. Scotché l’un à l’autre ou lié par des mouvements synchronisés, le duo propose d’étendre la signification du terme « masculinité ». Il opère des rapprochements permanents, jusqu’à donner l’illusion de deux corps en un, ou presque, porteurs de leur identité, qui luttent pour survivre et s’efforcent de se toucher pour définir les limites communes.

Autre duo, autre tendance, avec Scarabeo, Angles and The Void d’Andrea Costanzo Martini qui adopte le ton alerte du décalé et de l’ironie pour faire jouer les corps en tous sens. Comme deux dés jetés sur le plateau nu, les danseurs sont en même temps les pions d’un jeu de table (Scarabeo ou scrabble en italien) et l’incarnation physique du scarabée, symbole du cycle céleste de la régénération dans l’Égypte Ancienne (Scarabeo ou scarabée en italien). Joyeuse dualité qui, malgré l’épuisement de « l’expérience de la chair, de la peau et des os », est prête à se transformer et à renaître grâce au regard du public.


Pièce de groupe, le troisième opus rassemble vingt jeunes danseurs du Ballet Preljocaj Junior et du Pôle National Supérieur Danse Pro-vence Côte d’Azur autour d’Ella Rothschild et Ariel Freedman. Les cartons pour tout décor, la composition musicale, les silhouettes sorties de l’ombre, la gestuelle rigoureuse intensifient la dramaturgie politique de 12 Postdated Checks, performance prenant la forme d’un spot publicitaire sur un sujet d’actualité en Israël : la pénurie des logements.

Adi Boutrous
s’est formé à la gymnastique et au breakdance avant d’arriver à Tel Aviv, où il intègre la Matte Asher School for performing arts puis le Maslool - Dance Professional Training Program. Sa création 2013
What Really Makes Me Mad a remporté le 1er prix aux Shades of Dance Festival. Accueilli au Pavillon Noir en 2014 avec Gente che conta.

Andrea Costanzo Martini
poursuit son expérimentation d’une danse empreinte du mouvement « gaga » d’Ohad Naharin avec lequel il a fait ses gammes.

Ella Rothschild
est une danseuse et chorégraphe active sur la scène de Tel-Aviv. Elle a travaillé avec les compagnies les plus importantes d’Israël en tant que chorégraphe, danseuse et professeur, et s’associe dans son travail à des musiciens, vidéastes et sculpteurs.

It’s Always Here
Création 2016 Duo Chorégraphie Adi Boutrous Conseiller artistique et répétiteur Anat Vaadia Lumières Yoav Barel Musique Francisco Lopez, Prince Conley, Entrance Mixage Adi Boutrous Production Curtain Up - direction artistique Hillel Kogan Durée 35 min

Scarabeo, Angles and The Void
Création 2016 Duo Chorégraphie Andrea Costanzo Martini Dramaturgie Yael Biegon-Citron Répétitrice Melanie Berson Décor et lumières Yoav Barel Bande son Binya Reches Costumes Nir Benita Musiques originales Julyan, John Cale et Brian Eno, Franco Battiato Conseil artistique Hillel Kogan Production Département Danse du Ministère de la Culture et du Sport d’Israël Durée 35 min

12 Postdated Checks
Création 2015 Pièce pour 20 danseurs Chorégraphie Ella Rothschild Décors Zohar Shoef Lumières Omer Sheizaf Costumes Inbal Ben-Zaken Musique Uri Frost Durée 35 min


AUTOUR DU SPECTACLE

ATELIER DE DANSE "GAGA"
AVEC ANDREA COSTANZO MARTINI

Dimanche 08 avril 2018 de 10h à 11h10
Tous niveaux - 15 € / 20 €
Pass pour assister au spectacle et à l'atelier - 20 € / 30 €


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THÉÂTRE
PAVILLON NOIR

SAMEDI
07 AVRIL 2018

19H30

DIMANCHE
08 AVRIL 2018

15H

DURÉE 1H45

CAT. B : DE 8 € À 20 €


AVEC LE SOUTIEN DE
L'AMBASSADE D'ISRAËL RÉGION SUD




ACCESSIBILITÉ