accueil > pavillon noir > résidences
Page précédente|Page suivante

© Yoav Barel
media/pavillon_noir/14_15_spectacle_martini_titre_.jpg

Artiste en résidence en novembre 2014.
Création 
au Pavillon Noir
jeudi 06 novembre 2014


Né en Italie, Andrea Costanzo Martini suit d’abord des études littéraires au Liceo Classico de Coni tout en se formant à la danse. Il commence sa carrière en tant que danseur de ballet classique au Aalto Ballett Theater d’Essen en Allemagne mais se dirige rapidement vers la danse contemporaine. Il s’installe en Israël en 2006 et rejoint la Batsheva Dance Company, où il rencontre Ohad Naharin et Sharon Eyal. Il découvre alors le monde du « Gaga », langage du mouvement inventé par Ohad Naharin, ainsi que la danse israélienne. En parallèle de son travail d’interprète, il fait ses premiers pas de chorégraphe. En 2010, il s’établit en Suède où il intègre le Cullberg Ballet et crée une pièce pour six danseurs, For Men Only, représentée au Moderna Theatre à Stockholm. Il retourne à Tel Aviv en 2012 pour travailler avec la compagnie Inbal Pinto & Avshalom Pollak Dance. En 2013, il crée le solo What Happened in Torino, pour lequel il reçoit le Premier Prix en danse et en chorégraphie lors de la 17ème Compétition Internationale de Solos de Danse 2013 à Stuttgart. Il enseigne également la technique « Gaga » ainsi que l’improvisation à Tel Aviv et au sein de plusieurs compagnies européennes.



Entre la complexité de son sextet For Men Only et la force évocatrice de son solo What Happened in Torino, Andrea Costanzo Martini explore aujourd’hui l’intensité du duo. Sa création Gente che conta est une nouvelle expérience de la sensualité, de la virtuosité, du jeu entre intelligence et animalité. L’empreinte du mouvement « Gaga » inventé par le maître de la Batsheva Dance Company, Ohad Naharin, avec lequel il fit ses gammes, est toujours présente. Mais pas seulement. Andrea Costanzo Martini fouille dans sa propre expérience et puise dans les mouvements inhabituels de son corps dont il est pourtant l’auteur. Des improvisations, en quelque sorte, enrichies parfois d’un texte, de sons ou de musique… Au commencement de Gente che conta il y a une pièce à moitié vide, des chaises, quelques lampes… Un homme, puis deux, comptent leurs doigts, les parties de leur corps, leurs actions et le temps qu’il reste. Ils comptent en silence. Une gymnastique intellectuelle qui impulse un sens précieux du rythme, une structure musicale : les nombres supportent le mouvement et les actions, les organisent et leur donnent une direction. Compter favorise la rencontre des deux danseurs qui peu à peu s’affirment et cherchent des contacts physiques sensibles, comme les enfants aux prises avec leurs premières sensations. Comme des sondes exploratrices d’une planète inconnue. Avec Andrea Cos-tanzo Martini, le pas de deux explore des territoires inattendus.




Imprimer




THÉÂTRE
PAVILLON NOIR


JEUDI
06 NOVEMBRE 2014
20H30

VENDREDI
07 NOVEMBRE 2014
20H30

DURÉE 1H


CAT. B :
20 € / 16 € / 13 € / 12 € / 8 €



  



EN CORÉALISATION AVEC


 


AVEC LE SOUTIEN DU
CONSULAT GÉNÉRAL D'ISRAËL
À MARSEILLE