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© DR / JC Carbonne
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Depuis plusieurs années, le Ballet Preljocaj s’est engagé en faveur de l’accompagnement de danseurs africains en danse contemporaine en intervenant sur la formation en Afrique (École Internationale Irène Tassembedo au Burkina Faso, Festival Duo Solo Danse à Saint-Louis et École des Sables de Germaine Acogny au Sénégal) et en recevant des artistes au Pavillon Noir.

Depuis 2012, le Ballet Preljocaj est soutenu par la Fondation d’Entreprise Total dans le cadre du projet « Pour une danse contemporaine africaine : résidences de création et programmation ». L’objectif de ce partenariat est de donner de la visibilité aux compagnies africaines à travers des résidences d’artistes et la programmation de spectacles. De retour dans leur pays à l’issue de cette expérience, les artistes continuent d’être soutenus par la Fondation.

Les chorégraphes accueillis au Pavillon Noir suivent les cours des danseurs du Ballet Preljocaj, participent aux répétitions des spectacles ou intègrent le Groupe Urbain d’Intervention Dansée et travaillent sur leur création qu’ils présentent au public sur le plateau du Théâtre.



AU PAVILLON NOIR
LES ARTISTES EN RÉSIDENCE


MAMAN SANI MOUSSA (SÉNÉGAL)
En résidence d’avril à juin 2014 pour la création de Troubles le 03 juin 2014

Troubles est un laboratoire de recherche sur la métamorphose, un voyage autour de la pensée, la conscience et l’inconscience. Maman Sani Moussa y questionne la limite de ce que l’on peut contrôler.

Né au Niger en 1983, il crée son premier solo Tout n’est pas perdu en 2007 puis Monde noir suivi de P’Eaux des Hommes en 2009. Il a été interprète pour la compagnie Kongo Ba Téria et a reçu le Premier Prix au Concours de danse de Rome en 2011. Il a assisté le chorégraphe Salia Sanou pour la création de Jeunesse en Songe en 2011.





SOULEYMANE LADJI KONÉ (BURKINA FASO)
En résidence d’avril à juin 2014 pour la création de Lego de l’ego  le 17 juin 2014

« Cette volonté rebelle de bien jouer pourrait-elle m’amener à tout perdre ? ». Souleymane Ladji Koné propose une réflexion sur la nature humaine et traite du mécanisme destructeur et insidieux des forces de l’ego.

Né en Côte d’Ivoire en 1987, Souleymane Ladji Koné est l’un des jeunes prodiges de l’École de Danse Internationale Irène Tassembédo. Il fonde en 2010 le collectif hip hop JUMP-dance / Massa Crew représentant le Burkina Faso dans les battles internationaux et crée sa première pièce,  Mâa Labyrinthe en 2011.





ALIOUNE DIAGNE (SÉNÉGAL)
En résidence en janvier 2015 pour la création de Siki les 15 et 16 janvier 2015


Ça swingue sur le ring ! Alioune Diagne danse sur les traces de Battling Siki, premier africain champion du monde de boxe, et dessine un solo tout en balancement, en gestes suspendus, cherchant le juste équilibre entre l’attaque et le rythme mélodique.

Né au Sénégal, Alioune Diagne se forme à la danse africaine avant de rencontrer Salia nï Seydou (Burkina Faso) et Kettly Noël (Mali). Il crée Banlieue en 2012 au Pavillon Noir. Il dirige le festival international Duo Solo Danse à Saint-Louis depuis 2008.



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