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© DR / JC Carbonne
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Depuis plusieurs années, le Ballet Preljocaj s’est engagé en faveur de l’accompagnement de danseurs africains en danse contemporaine en intervenant sur la formation en Afrique (École Internationale Irène Tassembédo au Burkina Faso, Festival Duo Solo Danse à Saint-Louis et École des Sables de Germaine Acogny au Sénégal) et en recevant des artistes au Pavillon Noir.

Depuis 2012, le Ballet Preljocaj est soutenu par la Fondation d’Entreprise Total dans le cadre du projet « Pour une danse contemporaine africaine : résidences de création et programmation ». L’objectif de ce partenariat est de donner de la visibilité aux compagnies africaines à travers des résidences d’artistes et la programmation de spectacles. De retour dans leur pays à l’issue de cette expérience, les artistes continuent d’être soutenus par la Fondation.

Les chorégraphes accueillis au Pavillon Noir suivent les cours des danseurs du Ballet Preljocaj, participent aux répétitions des spectacles ou intègrent le Groupe Urbain d’Intervention Dansée et travaillent sur leur création qu’ils présentent au public sur le plateau du Théâtre.



AU PAVILLON NOIR
LES ARTISTES EN RÉSIDENCE


ALY KAREMBÉ (MALI)
En résidence en février 2013 pour la création de Les Sorciers le 08 février 2013

Dans cette nouvelle création, Aly Karembé invite à une véritable traversée : une transmutation des corps par la danse, de tous les styles, de toutes les obédiences, les danseurs devenant le relais de la matière humaine soumise au temps, au rythme, aux forces de la vie.

Aly Karembé
est né à Bamako au Mali. Il commence la danse avec la troupe traditionnelle de la commune 5 du district de Bamako. Il danse dans de nombreux vidéo-clips d'artistes maliens.





SERGE SOMÉ (BURKINA FASO)
En résidence d’avril à juin 2013 pour la création de Atonkoun le 19 juin 2013

Originaire du pays Dagara, peuple animiste du Burkina Faso, Serge Somé aborde le thème des cérémonies funéraires dont s’occupait son père dans son village natal. Au son des balafons, trônant assis sous une tente, le défunt reçoit des offrandes, écoute les pleurs de ses proches et subit les railleries de ses parents. Entre tradition et modernité, la pièce est servie par une plastique et une énergie d’exception.

 



MARCEL GBEFFA (BÉNIN)
En résidence d’août à septembre 2013 pour la création de Derrière le rideau le 24 septembre 2013

Quels sont les liens qui unissent un chorégraphe à sa propre création ? Quelles émotions et quels sentiments font naître une pièce ? Les pertes de mémoire en pleine présentation. Le public non averti. L'improvisation soudaine. L'émotion. Le plaisir de danser...

Originaire du Bénin,  Marcel Gbeffa est repéré en 2010 avec son solo Et si, sélectionné pour le concours des Rencontres Chorégraphiques d'Afrique et de l'Océan Indien. Il crée sa compagnie en 2008 et fonde une école de danse à Cotonou qui devient, en 2011, le premier Centre Chorégraphique du Bénin.

 


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